Depuis le 7 octobre, la barbarie de ce pogrome génocidaire a laissé chez moi une sidération, qui m'a empêché de peindre le réel… Le 7 octobre était pour moi irreprésentable.
L'abstrait s'est imposé à moi pendant plus d'un an, des coulures de tristesse, de douleurs inexprimables face à la barbarie et la jouissance perverse des auteurs des crimes. Des suites de chiffres symbolisant eux aussi la barbarie, rappelant que lorsqu'on considère l'autre comme un numéro, il n'est plus considéré comme un être humain. Et en ce 7 octobre, les meurtriers n'ont plus pris en compte femmes, enfants, vieillards, handicapés... Ils n'étaient tous plus que des Juifs. Depuis quelques mois, la figuration a refait jour, pour symboliser les traces d'un passé calciné.
Et avec la libération des otages, d'autres œuvres ont surgi pour parler de résilience, d'humanité, des leçons que nous enseignent les survivants et les otages libérés.
Espoir pour l'avenir dans ce monde trop obscur. 1,20 x 1,20 m
Installation « Tunnel » 1 x 0,80m, au côté de têtes en céramique
« Tunnel ». 1 x 0,80m
Anémones de vie-Kibboutz Be’eri, Kibboutz Reim. 1x1,20m
7 octobre. Les cendres d'un paradis. Diptyque. 0,60x1,70
Installation « We will dance again » la phrase tatouée de Mia Shem, ex-otage libérée. 7 céramiques émaillées 20 à 50 cm
Valise « D’un pogrome à l’autre : 1905 à 2023 ou le destin de la famille de Chana Orloff »
Kibboutz Be'eri et Valise « D’un pogrome à l’autre : 1905 à 2023 ou le destin de la famille de Chana Orloff »
Festival Nova-Eros et Thanatos 1x0,65 m
« Kibboutz Be'eri ». Paravent. (1,50 x1,50 m)
« Festival Nova ». 1 x 0,70m
« Festival Nova- cimetière de voitures » 1 x 0,80m